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Samstag, 8. Oktober 2011

Histoire de l'identification

Zwei französische Publikationen zur Geschichte der Identifizierung sind mir noch untergekommen:

Denis, Vincent/About, Ilsen: Histoire de l'identification des personnes. Paris: La Découverte, 2010. [Verlags-Info]

Distinguer les individus les uns des autres, reconnaître l'identité d'une personne, prouver son identité : ces opérations qui semblent aujourd'hui banales sont l'aboutissement de processus historiques complexes. Selon les époques, le développement de formes spécifiques d'identification des personnes a joué un rôle majeur dans l'exercice de tout pouvoir et dans l'organisation et la régulation des sociétés. L'histoire de l'identification éclaire ainsi d'une lumière nouvelle la genèse de la modernité démocratique.
Cet ouvrage souhaite montrer les transformations continuelles, du Moyen Âge à nos jours, des manières d'identifier, l'évolution des conceptions, des pratiques et des acteurs qui les constituent ainsi que les débats qu'elles suscitent. Première synthèse sur un domaine de recherche en plein essor, il expose l'actualité des études sur ce sujet et présente les méthodes d'une histoire de l'identification, au carrefour de plusieurs disciplines.


Noiriel, Gérard (Hg.): L'identification. Genèse d'un travail d'Etat. Paris: Belin, 2007. [Verlags-Info]

Identifier une personne, c’est la reconnaître comme un individu unique, un être autonome, avec lequel il est possible d’entrer en relation. L’identification apparaît ainsi comme l’une des modalités fondamentales du lien social, car les individus ne peuvent nouer des rapports entre eux que s’ils se distinguent les uns des autres (y compris dans la cellule de base que constitue la famille). Depuis quelques d’années le nombre d’études consacrées à la question de l’identification des personnes a connu une progression exponentielle, à tel point qu’il n’est pas exagéré de dire que ce thème est devenu aujourd’hui un objet autonome de la recherche en histoire et en sciences sociales. Les textes rassemblés ici donnent un bon aperçu du dynamisme de ce nouveau chantier. Le problème n’est plus, désormais, de s’interroger sans fin sur la définition de « l’identité » dans les différentes « cultures », mais d’étudier les pratiques concrètes et les techniques d’identification « à distance », en les envisageant comme des relations de pouvoir mettant en contact les individus qui ont les moyens de définir l’identité des autres et ceux qui sont les objets de leurs entreprises. Les chercheurs n’ont pas attendu la fin du xxe siècle pour s’intéresser à cette question, mais l’une des originalités de ce livre tient à la perspective de très longue durée qui a été adoptée. Elle tranche sur des approches qui, jusqu’ici, étaient restées focalisées sur l’époque contemporaine.